Paroisse Saint Jacques - Saint Christophe

Villiers-sur-Marne

permanence catéchèse

le mercredi de 14h à 16h30 et de 19h à 20h

au 9, rue Guillaume Budé

excepté pendant les vacances scolaires.

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 NB : pour des informations concernant à la fois Villiers, Le Plessis

et La Queue-en-Brie, cliquez ici

Message de José, diacre sur le doyenné qui va regagner sa terre natale de la Guadeloupe

"Ils regagnèrent leur pays, par un autre chemin"

Mt 2,12

 

Bien chers frères et sœurs, 

 

Comme pour les mages, ce mercredi 11 janvier, je vais regagner ma terre natale en Guadeloupe, pour continuer la mission de Notre Seigneur Jésus-Christ. Je vais vous quitter, pour rejoindre ma famille, en particulier ma mère et un de mes frères qui ont tant besoin de moi.

« Je suis dans la joie, une joie immense », Ce sont bien ces paroles, tiré du groupe « Glorious » qui marquera à jamais dans mon cœur ce dimanche 8 janvier 2022. 

« Dans la joie », je le suis donc car grâce à vous, cette célébration et la réception qui a suivie à la Maison Pour Tous ont été magnifique. 

Je tiens personnellement à vous remercier. Certains d'entre vous l’ont préparée, animée avec tant de soin et avec tant d’enthousiasme. Il parait selon les échos des uns et des autres que : "TOUT ETAIT TRES BEAU !" Alors MERCI !

Merci pour votre amour incommensurable, merci pour votre singularité, votre particularité. Merci encore pour ce que vous êtes, c'est-à-dire : "Unique et donc irremplaçable". 

Permettez que je partage avec vous, ce merveilleux texte de Michel Quoist, prêtre et écrivain français. 

Vous souhaitant à TOUS en cette nouvelle année 2023, d'excellents moments de joies, pleine de notes, de mots, de pierres, de gouttes d'eau, de grain de blé et surtout de GESTE D'AMOUR.

 

"Si la note disait : Ce n’est pas une note qui fait une musique...

il n’y aurait pas de symphonie.

Si le mot disait : Ce n’est pas un mot qui peut faire une page...

il n’y aurait pas de livre.

Si la pierre disait : Ce n’est pas une pierre qui peut monter un mur...

il n’y aurait pas de maison.

Si la goutte d’eau disait : Ce n’est pas une goutte d’eau qui peut faire une rivière...il n’y aurait pas d’océan.

Si le grain de blé disait : Ce n’est pas un grain de blé qui commence un champs...il n’y aurait pas de moisson.

Si l’homme disait : Ce n’est pas un geste d’amour qui peut sauver l’humanité... il n’y aurait pas de bonheur.

 

Comme la symphonie a besoin de chaque note,

Comme le livre a besoin de chaque mot,

Comme la maison a besoin de chaque pierre,

Comme l’océan a besoin de chaque goutte d’eau,

Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé,

L’humanité toute entière a besoin de toi,

Là où tu es,

là comme tu es,

avec ta joie, ton espérance,

ta souffrance, ta misère,

l’humanité toute entière a besoin de toi

car tu es unique et irremplaçable."

 

Michel QUOIST

Souvenirs en image de la messe d'action de grâce pour José célébrée par Mgr Dominique Blanchet  Dimanche 8 janvier 2023

ÉVANGILE DU JOUR

Évangile

Évangile : « Mes yeux ont vu ton salut » (Lc 2, 22-40) ()
Acclamation : (Lc 2, 32) Alléluia. Alléluia. Lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. Alléluia. Évangile de Jésus Christ selon saint Luc Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de 84 ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui. – Acclamons la Parole de Dieu.   OU LECTURE BREVE  
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